Sur la Route des Remorqueurs vous présente aujourd’hui le portrait d’un passionné du dépannage routier et du remorquage, Stéphane Carrier. Vous pourrez ainsi le connaître un peu plus dans ce reportage que je vous invite à lire ainsi que dans une entrevue filmée de façon très amicale et très simple mais pensée de façon professionnelle pour vous, et ce, à l’image de Stéphane.

Stéphane Carrier – Passion remorquage – Maître d’œuvre

Stéphane Carrier de Remorquage Jack 2000 de St-Jean-Chrysostôme, un passionné du dépannage routier, avait déjà trois dépanneuses à son actif lorsqu’il a rencontré sa femme Annie et celle-ci l’accompagnait sur la route dès qu’elle le pouvait. Une belle image de la réalité d’un homme qui vit 24 heures sur 24 dans le monde du dépannage routier ! Beaucoup de temps sur la route avec peu de sommeil quelques fois la nuit pour en arriver là où il est aujourd’hui : fier propriétaire d’une belle flotte de 15 véhicules! Portant attention dès qu’il arrive chez-lui à sa famille il tente, pas toujours facilement, de faire une coupure entre le monde de l’urgence dans lequel il vit et le bonheur d’être chez-soi.

Pompiste et apprenti-mécanicien dès l’âge de 11 ans !

Déjà enfant Stéphane à l’âge de onze ans vivait plongé dans le milieu de l’automobile. Travaillant comme pompiste, il deviendra apprenti-mécanicien dans le garage de son père, un mécanicien en affaires à S-Jean-Chrysostome qui était en plus cultivateur et produisait des légumes. On est dans les affaires ou on ne l’est pas!

Après avoir fait ses études en mécanique il travaillera quelque temps pour sa sœur qui a un garage dans le début des années 1990 et c’est à ce moment qu’il découvrira que la patience n’est pas son fort et qu’il préfère l’action sur la route pour effectuer un remorquage que de réparer un moteur.

Pas facile d’être reconnu à 18 ans !

La passion du remorquage coule dans ses veines et à l’âge de 18 ans il part sur la route et va remettre son curriculum vitae à plusieurs entreprises de remorquage de la Rive-Sud et de la Rive-Nord du fleuve mais, force lui est de constater, que personne ne veut engager un jeune comme lui sur une dépanneuse avec si peu d’expérience.

Il comprendra bientôt la signification de l’expression « Il ne l’a pas eue facile »!

Il vous dira qu’« il ne l’a pas eue facile » dans son désir et sa volonté de vivre cette passion qui l’anime et cela l’amènera à constater par la suite, tout en renforçant sa volonté, que le dicton « Il faut payer pour apprendre » est vrai ! Il s’associera avec un partenaire, à la suite d’une annonce parue dans le journal et, après six mois à travailler corps et âme dans cette entreprise, il réalisera que toutes ses économies investies dans cette entreprise sont perdues car ils devront fermer les portes.

Mars 1993, un nouveau partenariat et enfin ses premières dépanneuses à lui !

Qu’à cela ne tienne son frère, propriétaire d’un garage de mécanique, réalise alors la volonté de Stéphane, ses compétences et sa détermination et l’invite à s’associer avec lui. Il s’occupera alors de la partie remorquage et ensemble ils créeront une entreprise solide dont il deviendra par la suite l’unique propriétaire en rachetant, d’abord en 1999 puis finalement en 2008, toutes les parts de son partenaire.

Maître-d’œuvre et en contrôle grâce à ses formations professionnelles Wreckmaster !

Stéphane Carrier, Maître-d’œuvre

Vous connaissez les formations en remorquage Wreckmaster? Stéphane lui les connaît très bien et porte aujourd’hui fièrement, grâce à elles, le titre de « Maître-d’œuvre » !

SlRdR – Pourquoi ce titre est-il si important pour toi Stéphane?

SC – C’est qu’au fil des ans, désirant être un exemple et un chef de file pour mon équipe et ma clientèle j’ai décidé de parfaire mes connaissances et mes compétences grâce aux techniques professionnelles enseignées par Wreckmaster, une entreprise canadienne spécialisée dans les formations de remorquage. J’ai donc suivi toutes les formations offertes et ce, chacune à quelques reprises, afin de me maintenir à la fine pointe des nouvelles techniques qui y sont enseignées.

Opérateur de dépanneuse ? Un métier de fou pour la majorité des gens et l’un des quatre services essentiels sur le réseau routier!

SlRdR – Comment fais-tu pour attirer des opératrices et opérateurs de dépanneuses professionnels dans ton équipe… tu leur parles de tes belles dépanneuses qu’ils vont pouvoir conduire? 

SC – Oh que non! Je leur parle de la vraie vie, de la réalité de la profession d’opérateur de dépanneuse, que c’est un métier de fou!

SlRdR – Qui veut vivre cela ce « métier de fou » ? Ne pas être souvent à la maison, se lever à toute heure du jour ou de la nuit ?

Un ou une passionnée! Quelqu’un qui a la passion du remorquage dans les veines ! Qui appréciera, tout comme moi, de pouvoir faire le tour de la province sur ses routes et voir de beaux paysages de jour comme de nuit et même des levers de soleil… Mais qui comprend également que cela implique aussi d’être sur la route de jour comme de nuit et ce, qu’il pleuve, qu’il neige et qu’il fasse froid ou qu’il fasse + 30 degrés au soleil. Qu’il peut arriver qu’on ne puisse terminer son repas car il y a une urgence qui vient d’arriver et qu’il y a un enfant pris dans une voiture à déverrouiller!

Être un modèle à suivre pour son équipe des services essentiels !

SlRdR – Qu’est-ce qui te motive à continuer d’être disponible avec ton équipe 24 heures sur 24 et ce 7 jours sur 7 ? 

SC – Avec ma flotte de véhicules comprenant en cette année 2020 quinze véhicules dont 2 unités de service, cinq dépanneuses 6 roues, deux dépanneuses 10 roues, deux dépanneuses poids lourd et des camions pour le transport général je peux offrir avec mon équipe un service très professionnel à ma clientèle et ce, 24 heures sur 24.

Nous sommes, et ce fièrement car nous en comprenons toute l’importance, l’un des quatre services essentiels sur la route avec les policiers, les pompiers et les ambulanciers. Nous travaillons en équipe avec tous les intervenants du réseau routier et ce, pour venir en aide aux gens qui sont mal pris et qui comptent sur nous à toute heure du jour et de la nuit.

Je sais que notre profession de remorqueur n’est pas toujours reconnue à 100% car c’est un métier méconnu pour la majorité des gens mais, pour moi, dans mon cœur ainsi que pour mon équipe, c’est une fierté de toujours répondre présent lors d’un appel. Nous sommes conscients que nous sommes là pour faire « LA » différence parce que l’on sait que nous sommes essentiels et la seule solution pour eux à ce moment alors ils ont besoin de nous!

SlRdR – Parle-moi, de ce que tu préfères après 27 ans dans ce métier, pourquoi cette passion du remorquage t’habite-t’elle encore?

SC – Ce que je préfère maintenant ? Participer, à titre de « Maître d’oeuvre » à la gestion des appels de remorquage et ce, tant pour du léger que pour du lourd dans le cas de plus grosses interventions. Cela constitue un défi constant et motivant pour moi d’étudier une scène de remorquage et ce, afin d’établir les risques et les besoins en équipements et en main-d’œuvre et d’agir de façon calculée et réfléchie.

J’aime transmettre à mon équipe ma passion, les former à travers la réalité de la vie d’un opérateur de dépanneuse et les rendre fiers de ce métier.

Sur la Route des Remorqueurs vous invite avec plaisir à visionner le vidéo de l’entrevue de Stéphane Carrier

Bonne lecture,

Au plaisir de faire connaître et faire croître votre entreprise.

Nicole Laroche, Éditeur – Webmestre SEMM – Sur la Route des Remorqueurs

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